Louise,
choriste


 

« Des douleurs au dos, particulièrement en position debout, ce qui pour une choriste est un inconfort majeur, m’ont amené à la Technique Alexander. J’ai appris à mieux profiter de mon squelette d’une part et d’autre part, cela a grandement amélioré ma sensibilité proprioceptive et tout mon comportement postural. Une meilleure posture certes mais aussi meilleure écoute corporelle. J’ai l’impression de mieux habiter et aussi de mieux utiliser mon corps.  D’autant plus que j’ai beaucoup moins mal au dos ... et que je prends maintenant plaisir à pratiquer le repos actif régulièrement. C’est une expérience extraordinaire ! Et c’est un acquis de mieux-être pour le reste de notre vie. ».

 

Luc Plamondon,
informaticien


 

« Je cherchais depuis un bon moment une façon de régler mes problèmes de fatigue musculaire au niveau du cou/épaules/dos, et la description de la technique Alexander m’a semblé aborder ces problèmes de la même façon dont moi je les voyais.
Au rythme des leçons, j’ai appris qu’une bonne posture n’est pas un moule rigide. C’est une question de moment présent: où suis-je dans mon corps? Il faut penser à ses “directions” et ainsi le corps trouvera la position qui le fatiguera le moins.
Maintenant lorsque je sens de la tension inutile, je sais quoi faire pour éviter qu’elle ne s’aggrave. De plus, lorsque j’ai de la difficulté à dormir parce que ma tête est pleine, je sais comment revenir à un état de détente plus propice au sommeil. Finalement, j’essaie de ralentir mon rythme de vie parce que j’ai réalisé à quel point il m’éloigne de l’état de bien-être qui devrait pourtant être mon état naturel ».

 

Mélina

 

« J'ai décidé de prendre des cours de TA parce que je voulais travailler ma posture. Je voulais me tenir plus droite, bien travailler devant mon ordinateur et danser le tango plus adéquatement. La fabuleuse expérience de la technique Alexander m'a permis de ressentir mon corps, de détendre des parties bloquées/figées et de sentir plus de fluidité dans mes mouvements. Quand je me lève de la position allongée, j'ai plus de conscience des parties du corps à solliciter. De même lorsque je me lève de la position assise, lorsque je monte un escalier, c'est plus facile, c'est plus doux pour mon corps. Après 10 séances et même tout au long du processus, je me suis sentie plus grande, plus belle, plus forte. Je marche avec plus d'élégance, je danse avec plus de douceur. Je me sens plus en confiance, j'aime mon corps et j'ai conscience de ce que je peux faire quand je me sens crispée. Je recommande de vivre cette expérience de 10 séances au moins une fois dans sa vie. C'est dur de décrire en mots car ça se vit, ça se sent plus que ça se raconte. Cette technique devrait être enseignée à l'école dès le plus jeune âge! ».

 

Françoise
Bouglé,
Orthophoniste
à l'hôpital
Charles-Lemoyne

 

« C’est le désir de continuer mon cheminement par rapport à une problématique de compulsion alimentaire qui m’a menée à débuter les séances de technique Alexander avec Johanne, il y a maintenant un an. Après plusieurs années de thérapies de types humaniste et analytique, une année de séances de focusing m’avait amenée à prendre conscience que ce que je vivais se passait avant tout dans mon corps et j’espérais qu’en devenant plus consciente de mes gestes, je pourrais avoir une emprise sur ces gestes destructeurs que je ne parvenais pas à inhiber, malgré toutes mes connaissances du pourquoi et du comment de ce que je vivais dans ces moments-là.

Après un an de pratique, il me semble que je suis aujourd’hui revenue dans mon corps, et qu’enfin d’autres scénarios sont possibles.

J’ai commencé par prendre conscience, à ma très grande surprise, de tensions qui apparaissaient dans différentes parties de mon corps «pas rapport» lorsque j’ouvrais un robinet, faisais la vaisselle, me brossais les dents… J’ai ensuite réalisé que ma respiration s’arrêtait au moindre geste que je faisais, puis que tous mes gestes étaient effectués à partir d’une sensation d’urgence à l’intérieur de moi… Petit à petit, j’ai SENTI des choses. Une perception fine et précise des sensations s’est développée. J’ai commencé à pouvoir identifier plus clairement les signaux que mon corps m’envoyaient: ceux de la fatigue, du stress, de l’impatience, l’ennui, la fébrilité, la tristesse, de la satiété… À même d’identifier ces signaux dès qu’ils apparaissent ainsi que ce à quoi ils correspondent, je sais maintenant beaucoup plus ce dont j’ai réellement besoin, et sachant cela, je peux alors répondre au vrai besoin. Je ne me sens plus submergée par un signal surgi soudain de nulle part et dont l’intensité et la confusion sont intolérables, que je ne peux faire disparaître que grâce à un stimulus extérieur encore plus fort, la nourriture. Le développement de la perception m’ouvre enfin de nouvelles portes… Je ne suis plus une victime impuissante de ce qui se passe en moi. Je ressens, et, ressentant, je peux agir juste. Enfin, j’ai une prise. Une prise attentive et douce, sans rapport avec le contrôle que je tentais d’exercer auparavant sur mes comportements alimentaires. Je suis allée à la source, enfin.

Je remercie profondément Johanne pour toute l’humanité avec laquelle elle conduit les rencontres. Son attention, sa joie de vivre et son cheminement intérieur font de ces moments des moments de croissance et de joie autant que d’apprentissage
».

 

Denis
Aubé,
Styliste
coiffeur

 

« C'est au niveau de la gestuelle et surtout dans mon travail que la technique Alexander m'a révélé tout son sens. Se repositionner non pas d'une façon consciente voire mécanique mais plutôt instinctive et naturelle. Recadrer les gestes répétitifs au-delà du vouloir retrouver l'aisance et curieusement éliminer ces douleurs, ces inconforts qui s'incrustaient parfois en moi.

Merci à Johanne Benoit de ce petit voyage et de cette exploration correctrice que j'applique désormais au quotidien ».

 

Nicole
Plouffe,
retraitée de
l'Université du
Québec à
Montréal

 

« Au départ, c’est un mal de dos qui m’a poussée à chercher une méthode douce pour me soulager, et j’ai découvert plus dans la méthode Alexander : une maîtrise du corps et de l’esprit. Dans la vie quotidienne, on oublie de penser aux gestes automatiques qu’on pose (marcher, se pencher, s’asseoir, etc.) et c’est ainsi que s’accumulent les mauvaises habitudes de posture et que s’installent les douleurs chroniques. Cette méthode nous apprend, avec l’aide du professeur à réfléchir à nos gestes et posture, à les « décortiquer », à les analyser en pensée. C’est une réorganisation du corps qui peut nous amener à une utilisation maximum de nos capacités physiques et, en prime, on apprend aussi à se détendre et à être présent et non à côté de notre corps ».